Monographie d'Avernes

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CouvertureMonographiePhotoLes auteurs de ces monographies sont les instituteurs qui ont répondu à la demande administrative de leur hiérarchie de rédiger une étude communale.
Celle d'Avernes, rédigée par l'instituteur M. Eugène VIDECOQ, et achevée le 24 septembre 1899, est richement documentée. C'est un fascicule de 104 pages illustrées.

La justice à Avernes

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JusticeToute justice émane du Roi: il représente la loi et c'est à lui que revient la charge de la faire appliquer. Mais dans l'organisation administrative du moyen âge, le pouvoir royal est bien loin.

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Joseph Kessel

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Joseph Kessel dans sa maison d'AvernesPhotographié ici dans sa maison d'Avernes

Romancier, aventurier, journaliste et reporter, né le 10 février 1898 à Villa Clara (Argentine) et mort le 23 juillet 1979 à Avernes (Val-d'Oise).

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Découvrir Avernes

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Vue sur le village d'AvernesLe village d'Avernes se situe au creux d'un large vallon creusé par les eaux de ruissellement des pentes Nord des Buttes d'Arthies.

Les eaux de plusieurs sources, dont l'une captée qui alimente en eau potable les communes adhérentes au S.I.E.V.A. (Syndicat Intercommunal des Eaux de l'Aubette) s'ajoutent à celles qui proviennent des buttes avant d'être canalisées à travers l'agglomération. Les bois, prairies et vergers enserrent le village groupé en ordre serré autour de l’église et pénètrent fort avant aux abords des fermes.

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Ferdinand de Caix, le dernier prieur d'Avernes 1735-1794

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Ferdinand de Caix naquit le 6 septembre 1735, à Ainval (Somme), le quatrième de sept enfants. Il était fils de Félix de Caix et de Marie-Anne Lepage. Celle-ci mourut veuve, à Frémainville, le 21 juillet 1784. La famille paraît avoir été de bonne bourgeoisie : un de ses frères fut officier, un autre religieux. Ses livres de compte nous le révèlent comme un prêtre suffisamment à son aise.

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L'incendie de 1836

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Au début de l'hiver 1836, en pleine nuit, une maison de la rue de l'église prend feu.

Immédiatement chacun se sent mobilisé et vient en secours. Les moyens matériels de l'époque sont dérisoires : ce sont les hommes se passant les seaux d'eau et l'utilisation des tonnes agricoles (ces internes remplies manuellement et pouvant transporter 1 000 litres, d'où le nom).

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